
Les particuliers, propriétaires ou usufruitiers d'un bien immobilier (maison, appartement…) au 1er janvier dernier, sont en principe redevables de la taxe foncière pour 2026, que ce logement soit utilisé à titre personnel ou loué.
Le montant de la taxe est calculé en multipliant la valeur locative du bien par le taux voté par la collectivité territoriale. À ce titre, les propriétaires doivent s'attendre cette année à une hausse minimale de la valeur locative de leur logement de 0,8 % (contre 1,7 % l'an dernier), représentative de l'inflation. S'agissant du taux d'imposition, la plupart des communes ont choisi de reconduire leur taux de 2025 à l'identique.
Cette année, la date limite de paiement de la taxe est fixée, en principe, au 15 octobre. Si le règlement intervient en ligne, cette date est toutefois reportée au 20 octobre avec un prélèvement effectif le 26 octobre. Les contribuables peuvent néanmoins choisir un paiement immédiat. Pour rappel, le paiement en ligne est obligatoire lorsque la taxe excède 300 €. L'adhésion au prélèvement à l'échéance étant également possible jusqu'au 30 septembre 2026.
Point important, les entreprises, propriétaires ou usufruitières d'un bien immobilier (bâtiment professionnel, atelier, parking…) au 1er janvier 2026, sont également redevables d'une taxe foncière, sauf exceptions.
Vous pouvez étaler le paiement de votre taxe foncière grâce à la mensualisation. S'il est trop tard pour 2026, vous pouvez opter jusqu'au 15 décembre prochain pour la mise en place de prélèvements mensuels de janvier à octobre 2027, soit 10 mensualités prélevées le 15 de chaque mois. Leur montant correspondra à un dixième de l'impôt dû au titre de l'année précédente. Une régularisation sera ensuite effectuée en fin d'année.